Rencontre avec Guillem Daniel

4/5/2026
Formation
Interview
5min
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Rencontre avec Guillem Daniel

De la finance au marketing, en passant par le développement commercial, Guillem Daniel a travaillé dans des secteurs très différents, de l’alimentation à la culture, jusqu’à l’éducation et la tech. Une diversité d’expériences qui a nourri un même intérêt : comprendre ce qui se joue quand des personnes travaillent ensemble, et comment les aider à mieux collaborer.

Cofondateur de Verbalima, un cabinet dédié à l'évolution des pratiques collaboratives, il intervient aujourd'hui comme formateur et facilitateur. Il accompagne équipes dirigeantes, managers et collectifs transverses sur des enjeux de transformation, de feedback et de coopération.

Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Deux choses m’ont toujours guidé : mon intérêt pour le langage, et l’envie de créer des espaces où les gens peuvent vraiment se parler, réfléchir ensemble et faire avancer les choses. J’ai exercé dans des rôles et des secteurs très différents, mais j’ai toujours retrouvé la même question de fond : comment mieux communiquer pour mieux travailler ensemble ?

Deux expériences ont particulièrement marqué mon parcours. La première, c’est le management d’équipes multilingues et multiculturelles. Passer d’un contexte à l’autre, changer de langue, s’adapter à des repères différents, m’a appris à lire une salle plus vite, à ajuster ma posture et à créer de la confiance. La seconde, c’est la création de Verbalima. Construire un projet à partir de zéro m’a appris à faire des choix, à tenir dans la durée et à réajuster quand il le faut.

Mon parcours commercial, dans l'univers de la culture, du software et de la formation, m'a aussi beaucoup apporté, notamment dans la tech, où j'ai piloté des cycles de vente complexes mêlant logiciel et matériel, ce qui demande une vraie maîtrise des enjeux clients sur le long terme. J'y ai appris que la vente ne repose pas sur un talent "naturel", mais sur des compétences qui se développent avec la pratique, l'écoute et l'empathie. C'est quelque chose que je porte dans chaque session.

Quels sont tes domaines d'expertise ?

J’interviens principalement sur des projets de transformation culturelle et systémique, avec trois leviers clés : la collaboration, le feedback et le storytelling.
J’accompagne des équipes dirigeantes en période de transformation, des managers qui souhaitent faire évoluer leurs pratiques de facilitation et de feedback, ainsi que des équipes transverses qui cherchent à mieux travailler ensemble. J’interviens dans des formats variés, du workshop stratégique aux programmes de leadership, en passant par des séminaires d’équipe.

Mon fil rouge reste toujours le même : créer un impact réel, au-delà de la simple transmission de contenus.

Comment et pourquoi avoir choisi de collaborer avec NUMA ?

Ce qui m’a donné envie de collaborer avec NUMA, c’est avant tout sa capacité à allier une vraie compréhension des enjeux business à une approche méthodologique solide. NUMA part de besoins opérationnels très concrets et adapte en permanence son approche à la réalité du client, en s’appuyant sur des cas vécus et des échanges dynamiques, tout en gardant un cadre exigeant. C’est une manière de travailler dans laquelle je me retrouve pleinement.

Au moment où NUMA se développe en Espagne, j’y ai aussi vu l’opportunité d’apporter mon expérience de ce marché et de construire quelque chose ensemble.

Comment intègres-tu ton expérience professionnelle pour engager les participants ?

Pour moi, la facilitation ne consiste pas à transmettre un contenu, mais à faire vivre une vraie conversation. Mon rôle, c’est de créer un cadre dans lequel les participants se sentent en confiance, osent s’exprimer et apprennent les uns des autres. C’est souvent là que quelque chose se passe vraiment.

Pour cela, je m’appuie beaucoup sur mon parcours d’entrepreneur, avec tout ce qu’il comporte de réussites, d’échecs et de réajustements. Cette expérience me permet d’apporter des situations vécues, mais aussi de rester attentif à ce qui se joue dans le groupe et à ce qu’il faut ajuster pour que la session reste utile.

Mes expériences interculturelles nourrissent aussi beaucoup ma manière d’animer. J’ai travaillé dans cinq langues différentes et dans des contextes professionnels très différents. Cela m’aide à m’adapter à des publics variés et à repérer plus vite ce qui se joue dans un groupe.

Mon parcours commercial nourrit aussi fortement ma pratique. J’y ai vu à quel point l’écoute, la qualité de la relation et la capacité à comprendre l’autre changent la donne. C’est une attention que je garde dans chaque session.

Quelle est la clé de succès d'une formation réussie selon toi ?

Pour moi, la réussite d’une formation tient avant tout à la qualité de l’engagement qu’elle crée. On le sent quand les participants ne regardent pas l’heure, quand les échanges se prolongent naturellement, et que certains ont encore envie de continuer la discussion une fois la session terminée. C’est souvent à ce moment-là qu’on voit que quelque chose a vraiment résonné.

Peux-tu nous partager une technique ou une méthode que tu utilises régulièrement dans tes formations ?

Depuis que je suis devenu père, je m’appuie de plus en plus sur des situations liées à la parentalité. Cela peut surprendre au départ, mais les parallèles avec le leadership, la collaboration et la négociation sont souvent très parlants. Beaucoup de participants, en particulier ceux qui sont eux-mêmes parents, s’y retrouvent rapidement. Cela permet de rendre plus accessibles des dynamiques parfois complexes, en partant de situations humaines et qui font écho à ce que chacun peut vivre.

Sur le bureau de Guillem

"Aime, et fais ce que tu veux" de Roberto Benigni

De la finance au marketing, en passant par le développement commercial, Guillem Daniel a travaillé dans des secteurs très différents, de l’alimentation à la culture, jusqu’à l’éducation et la tech. Une diversité d’expériences qui a nourri un même intérêt : comprendre ce qui se joue quand des personnes travaillent ensemble, et comment les aider à mieux collaborer.

Cofondateur de Verbalima, un cabinet dédié à l'évolution des pratiques collaboratives, il intervient aujourd'hui comme formateur et facilitateur. Il accompagne équipes dirigeantes, managers et collectifs transverses sur des enjeux de transformation, de feedback et de coopération.

Peux-tu nous en dire plus sur ton parcours ?

Deux choses m’ont toujours guidé : mon intérêt pour le langage, et l’envie de créer des espaces où les gens peuvent vraiment se parler, réfléchir ensemble et faire avancer les choses. J’ai exercé dans des rôles et des secteurs très différents, mais j’ai toujours retrouvé la même question de fond : comment mieux communiquer pour mieux travailler ensemble ?

Deux expériences ont particulièrement marqué mon parcours. La première, c’est le management d’équipes multilingues et multiculturelles. Passer d’un contexte à l’autre, changer de langue, s’adapter à des repères différents, m’a appris à lire une salle plus vite, à ajuster ma posture et à créer de la confiance. La seconde, c’est la création de Verbalima. Construire un projet à partir de zéro m’a appris à faire des choix, à tenir dans la durée et à réajuster quand il le faut.

Mon parcours commercial, dans l'univers de la culture, du software et de la formation, m'a aussi beaucoup apporté, notamment dans la tech, où j'ai piloté des cycles de vente complexes mêlant logiciel et matériel, ce qui demande une vraie maîtrise des enjeux clients sur le long terme. J'y ai appris que la vente ne repose pas sur un talent "naturel", mais sur des compétences qui se développent avec la pratique, l'écoute et l'empathie. C'est quelque chose que je porte dans chaque session.

Quels sont tes domaines d'expertise ?

J’interviens principalement sur des projets de transformation culturelle et systémique, avec trois leviers clés : la collaboration, le feedback et le storytelling.
J’accompagne des équipes dirigeantes en période de transformation, des managers qui souhaitent faire évoluer leurs pratiques de facilitation et de feedback, ainsi que des équipes transverses qui cherchent à mieux travailler ensemble. J’interviens dans des formats variés, du workshop stratégique aux programmes de leadership, en passant par des séminaires d’équipe.

Mon fil rouge reste toujours le même : créer un impact réel, au-delà de la simple transmission de contenus.

Comment et pourquoi avoir choisi de collaborer avec NUMA ?

Ce qui m’a donné envie de collaborer avec NUMA, c’est avant tout sa capacité à allier une vraie compréhension des enjeux business à une approche méthodologique solide. NUMA part de besoins opérationnels très concrets et adapte en permanence son approche à la réalité du client, en s’appuyant sur des cas vécus et des échanges dynamiques, tout en gardant un cadre exigeant. C’est une manière de travailler dans laquelle je me retrouve pleinement.

Au moment où NUMA se développe en Espagne, j’y ai aussi vu l’opportunité d’apporter mon expérience de ce marché et de construire quelque chose ensemble.

Comment intègres-tu ton expérience professionnelle pour engager les participants ?

Pour moi, la facilitation ne consiste pas à transmettre un contenu, mais à faire vivre une vraie conversation. Mon rôle, c’est de créer un cadre dans lequel les participants se sentent en confiance, osent s’exprimer et apprennent les uns des autres. C’est souvent là que quelque chose se passe vraiment.

Pour cela, je m’appuie beaucoup sur mon parcours d’entrepreneur, avec tout ce qu’il comporte de réussites, d’échecs et de réajustements. Cette expérience me permet d’apporter des situations vécues, mais aussi de rester attentif à ce qui se joue dans le groupe et à ce qu’il faut ajuster pour que la session reste utile.

Mes expériences interculturelles nourrissent aussi beaucoup ma manière d’animer. J’ai travaillé dans cinq langues différentes et dans des contextes professionnels très différents. Cela m’aide à m’adapter à des publics variés et à repérer plus vite ce qui se joue dans un groupe.

Mon parcours commercial nourrit aussi fortement ma pratique. J’y ai vu à quel point l’écoute, la qualité de la relation et la capacité à comprendre l’autre changent la donne. C’est une attention que je garde dans chaque session.

Quelle est la clé de succès d'une formation réussie selon toi ?

Pour moi, la réussite d’une formation tient avant tout à la qualité de l’engagement qu’elle crée. On le sent quand les participants ne regardent pas l’heure, quand les échanges se prolongent naturellement, et que certains ont encore envie de continuer la discussion une fois la session terminée. C’est souvent à ce moment-là qu’on voit que quelque chose a vraiment résonné.

Peux-tu nous partager une technique ou une méthode que tu utilises régulièrement dans tes formations ?

Depuis que je suis devenu père, je m’appuie de plus en plus sur des situations liées à la parentalité. Cela peut surprendre au départ, mais les parallèles avec le leadership, la collaboration et la négociation sont souvent très parlants. Beaucoup de participants, en particulier ceux qui sont eux-mêmes parents, s’y retrouvent rapidement. Cela permet de rendre plus accessibles des dynamiques parfois complexes, en partant de situations humaines et qui font écho à ce que chacun peut vivre.

Sur le bureau de Guillem

"Aime, et fais ce que tu veux" de Roberto Benigni

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